Il a une influence sur notre posture, la mobilité de nos hanches, nos maux de dos, le confort de nos viscères, qui est-il ? C’est notre psoas bien sûr !
Cet article découle de la lecture du livre : « Psoas, un muscle qui vous veut du bien » du kinésithérapeute Marcello Chiapponi.
Trajet et connexions du psoas
Les premiers chapitres évoquent la connexion de ce muscle entre la colonne vertébrale (son origine), l’abdomen et les hanches (qu’il traverse), ainsi que la partie inférieur du corps, les jambes où il va s’insérer (petit trochanter du fémur).
Au niveau de la colonne, le psoas va avoir des insertions communes avec le diaphragme notre muscle de la respiration. Il va également être en lien avec une lordose plus ou moins prononcée sur les vertèbres lombaires.
En descendant sur L’abdomen, ses voisins seront notamment les reins, les intestins, la vessie, et l’utérus. De adhérences tissulaires sur ces organes peuvent entraîner des rigidités au niveau du psoas et l’influence peut-être réciproque si le psoas est contracté.
Au niveau de l’aine, le psoas est traversé par le nerfs fémoral qui descend le long de la partie antérieur de la cuisse.
Son trajet se termine enfin sur le petit trochanter du fémur là ou il a un rôle assez important sur la mobilité de la hanche (flexion, extension, rotation interne et rotation externe).
Le psoas de part son trajet, a une incidence direct sur notre posture.
Il est également appelé le « muscle de l’âme », c’est un acteur émotionnel important dans les médecines orientales et tous ce qui se rapporte à la somatothérapie.
Ce petit résumé évoque donc toutes les réactions en chaîne que peuvent susciter un psoas rigide, inflammé et à contrario tous les voisins du psoas peuvent avoir un effet direct sur la santé de ce muscle.
Entretien du psoas
L’opinion évoquée par M. Chiapponi est que la thérapie manuelle, si elle est employée une seule fois, ne peut guérir ou résorber totalement un problème au psoas (rigidité, adhérences,…).
Pour lui, c’est une routine d’entretien musculaire : étirements, renforcement qui peuvent faire la différences sur le long terme.
Effectivement, une routine de musculation et d’assouplissement combiné à des massages musculaires, séances de fasciathérapie, manipulation thérapeutiques, étirement passifs etc… peuvent créer un cercle vertueux et améliorer sur le long terme la qualité des tissus, la mobilité et la santé du psoas.
